Découvrir le Tamil Nadu
DÉCOUVRIR LE TAMIL NADU
Durée : 7 Nuits/8 Jours
Villes : Chennai → Mammalapuram → Pondichéry → Tanjore → Karaikudi → Madurai → Kanyakumari → Trivandrum

Jour 1 : Chennai
La quatrième plus grande ville en Inde, Chennai est le siège de la culture et de l’enseignement du sud de l’Inde. C’est le troisième plus grand centre commercial/industriel de l’Inde et aussi la capitale de l’Industrie automobile indienne. Située sur la côte « Coromandel » de la mer « Golf du Bengale », c’est une ville bien connue pour ses plages, ses monuments historiques et son héritage culturel. Chennai est un lieu qui possède une des plus longues plages du monde, notamment les 12 kilomètres de la Marina. Chennai, autrefois connue sous le nom de « Madras », a un passé riche et historique à explorer.
Jour 2 : Mamallapuram
Mahabalipuram ou Mamallapuram est une ancienne ville portuaire sur la côte de Coromandel construite par la dynastie Pallava au 7ème siècle. Le nom Mahabalipuram vient de Mahabali, roi des démons, qui, selon la légende, a été tué par la déesse Durga. Aujourd’hui, cet endroit continue d’être un des lieux importants d’héritage du monde. Mahabalipuram est connue pour ses beaux monuments historiques et temples sculptés sur la roche. Ses belles plages s’étendent sur des kilomètres le long desquelles s’alignent des plantations de casurinas. Le groupe de monuments à Mahabalipram est inscrit au patrimoine mondiale de l’Unesco.


Jour 3 : Pondichéry
Pondichéry était sous la tutelle de l’administration française pendant plus de 281 ans. Elle a toujours sa saveur française avec ses grands manoirs coloniaux, ses beaux boulevards, ses rues nommées en français, ses bâtiments et ses endroits publics.
Auroville, située à 6 kilomètres de Pondichéry, a été conçue en 1968 comme un paradis utopique par la Mère, successeur spirituel de Sri Aurobindo. L’idée était de construire une ville futuriste où les gens de bonne volonté vivraient ensemble dans la paix et l’harmonie.
Jour 4 : Tanjore
Thanjavur est bien connue dans le monde entier comme la maison du temple de Brahadeeswara. Le temple est construit en deux parties, surmonté d’une tour élevée, incluant le tombeau magnifique de Subrahmanya. Parmi les autres bâtiments historiques est le fort de Vijayanagar dans lequel a été érigé un palais, agrandi par le roi de Maratha, avec un arsenal, la tour de l’horloge et la bibliothèque de Saraswathi Mahal contenant plus de 30 000 manuscrits indiens et européens écrits sur des feuilles de palmier et de papier.


Jour 5 : Karaikudi
Karaikudi, située dans la région de Sivaganga au Tamil Nadu entre Trichy et Rameshwaram, est la plus grande ville dans le Chettinad, avec son temple de Ganesh, ses saris, sa cuisine distinctive et ses manoirs majestueux. Elle compte environ 72 villages dont plusieurs étaient dans le passé des manoirs de familles de riches marchands connus sous le nom de Chettiars. Aujourd’hui, Karaikudi possède des manoirs splendides abandonnés. L’endroit dérive son nom de la plante « Karai » que l’on trouve en abondance dans la région.
Jour 6 : Madurai
Madurai, centre culturel datant de plus de 2 500 ans, a fonctionné comme centre commercial important en l’an 550. Elle était la capitale des rois de Pandya du sud de l’Inde. Le temple de Meenakshi-Sundareswarar est un repère connu comme centre culturel et architectural en Inde, construit par le premier Roi Kulasekara de Pandya. La ville antique de Madurai a été érigée en forme de lotus. D’après la légende, le jour où la ville devait être nommée, le Dieu Shiva a béni la terre et ses personnes. A cet instant, le nectar divin a coulé de ses cheveux. Depuis, la ville est connue sous le nom de « Madhurapuri » qui veut dire « la ville du nectar divin ».


Jour 7 : Kanyakumari
La ville de Kanyakumari se trouve à la pointe de l’Inde où se réunissent les trois mers – La Mer D’Arabie, Le Golfe du Bengale et l’Océan Indien. Kanyakumari a été un centre important pour l’art, la religion et le commerce pendant des siècles. Cette ville est bordée d’un côté par des collines et des rizières et de l’autre par l’océan. Les belles plages avec les sables multicolores, les levers et les couchers du soleil spectaculaires, et les anciens temples avec un héritage architectural riche rendent cette ville côtière une destination populaire de tourisme.
Jour 8 : Trivandrum
Transfert à Trivandrum pour la destination suivante.

Raksha Bandhan-l’ode à l’amour fraternel
Raksha Bandhan
Toute la beauté de Raksha Bandhan (Raksha « protection » Bandhan « le fait de nouer » en hindi) réside dans le fait qu’elle nous pousse à aller au-delà des liens de parenté traditionnels.
Une fête entre « frères » et sœurs, (pas nécessairement des frères biologiques) Raksha Bandhan est célébré à travers les ethnies différentes en Inde quelles que soient leurs religions. Une présence indienne globale implique que le Raksha Bandhan se fête à travers le monde. Cette coutume commence bien avant le jour J. Plusieurs jours voire semaines avant, les femmes achètent ou font des rakhis, un bracelet en fils de coton, qu’on attache sur le poignet de son frère. Le jour J, les femmes se rendent chez leurs frères et leur attachent un rakhi suite à un petit aarti et un tilak au front. En retour, les frères leur offrent un petit cadeau (argent, bonbons, etc.) comme marque d’affection.
Ce bracelet qui se porte toute la journée voire plusieurs jours, est fort symbolique. C’est une promesse de protection à jamais. Ce rituel de rakhi renforce ce lien fraternel que ce soit un lien biologique ou pas. Avec cette fête, on transcende donc les barrières de sang, d’âge et d’appartenance religieuses. Il n’est donc pas rare de voir une hindoue nouant un rakhi au poignet d’un musulman. Pour celles qui vivent dans des villes ou des pays différents, il n’est pas rare pour elles d’envoyer les rakhis par la poste ! Cette tradition coïncide avec la pleine lune au mois de Shravan, le cinquième mois dans l’année hindoue.
Il existe plusieurs histoires dans l’héritage indien qui fait référence à cette vieille coutume. La plus ancienne est celle de Sri Krishna et de Draupadi. Pendant la guerre contre le roi malfaisant Shishupal, Sri Krishna s’est trouvé avec un doigt ensanglanté. En le voyant, Draupadi, l’épouse des cinq Pandavas, a déchiré une bande de soie de son sari pour soigner son doigt. Emu par son affection et par le souci qu’elle portait envers lui, Sri Krishna s’est juré de la protéger toujours du mal. Plusieurs années plus tard, quand les Pandavas ont perdu un jeu de dés truqué contre les Kauravas, ces derniers voulaient déshabiller Draupadi de force devant les rois pour la déshonorer. Sri Krishna est intervenu dans son aspect non-physique en lui donnant plusieurs couches de sari de sorte qu’il était impossible pour eux d’arriver à leur fin.
Nag Panchami ou la fête du serpent!
Nag Panchami
Le serpent, particulièrement le cobra, a une place importante dans l’héritage spirituel indien. Symbole de vigilance et d’éveil et visible partout sur les temples en Inde et ailleurs, le serpent symbolise la montée en nous-mêmes de quiétude éveillée et de sagesse comme résultat d’un état méditatif. Dans la croyance indienne, le serpent est le symbole de notre kundalini, (littéralement – serpent enroulé), énergie mystique positive non manifesté chez la plupart.
Vishnu, le protecteur est dépeint se reposant sur le serpent respecté à cinq têtes Sheshnag. Nous voyons le serpent également autour du cou de Shiva à l’endroit du vishuddhi chakra, à la base de la gorge. Vishuddhi veut dire « filtre ». Une personne avec ce chakra ouvert, est une personne qui est capable de tout filtrer : que ce soit une mauvaise idée, une mauvaise énergie ou une mauvaise émotion.
Shiva, aussi connu comme Neelakantha (personne à gorge bleue) est donc vu comme étant capable de filtrer le « poison » porté par le serpent. Nag Panchami ou la fête du serpent, célébré en Inde et au Népal est donc un jour dédié à ce serpent mystique. Ce jour là, on lui fait des offrandes et des pujas. C’est notre manière à nous de lui rendre hommage.




